Korat Céleste

Elevage de chats de race Korat et de Thaï Burmese Bleu.

Korat Céleste
Le logo de la Chatterie.

Nous sommes heureux de vous présenter nos compagnons Korat et Thaï Burmese Bleu ainsi que leurs chatons. Nous élevons dans notre chatterie des chats et des chatons de race Korat, Maew Boran - Korat et Maew Boran - Thaï Burmese Bleu.

Nous garantissons par un environnement stable et chaleureux et un suivit sanitaire rigoureux que chacun de nos chatons sont sains et en bonne santé.

Nos chatons ont soit un pedigree Loof ou un pedigree Timba.

Le Korat, un chat attachant et intelligent.
Le Korat, un chat attachant et intelligent.
Le Korat, un chat attentif.
Le Korat, un chat attentif
Ngernpool
Ngernpool Othréïs Di Dana du Korat Céleste.
Chatons Disponibles !

Chatons : Portée
en
2020...

Pédigrée Loof ?
De Chaton Korat à Adulte, toujours prêt à jouer !
De Chaton Korat à Adulte, toujours prêt à jouer !

Compagnons très joueurs, les Korats et leur cousins Thaï Burmese Bleu gardent tout au long de leur longue vie l’esprit espiègle des chatons. Remarquablement attentifs à la vie de la maison, très actifs, ils vous surprendront par leur intelligence et leur ingéniosité. 

V
enez découvrir à quel point ce sont des compagnons ô combien attachants et adorables !


Bonne visite !

Le budget ?
Pédigrée Timba ?
Chatons Korat
Chatons Korat
Le chat de race Korat, un compagnon adorable !
Le chat de race Korat, un compagnon adorable !
Le Korat, un chat attachant et intelligent.
Le Korat, un chat attachant et intelligent.
Le chat de race Korat, un compagnon adorable !
Le chat de race Korat, un compagnon adorable !
Le chat de race Korat, un compagnon adorable !
Le chat de race Korat, un compagnon adorable !
De Chaton Korat à Adulte, toujours prêt à jouer !
De Chaton Korat à Adulte, toujours prêt à jouer !
La nouvelle Chatterie !
La nouvelle Chatterie !
Le Thaï Burmese Bleu, un chat attachant !
Le Thaï Burmese Bleu, un chat attachant !
Chaton Korat
Chaton Korat.
Chaton Korat
Chaton Korat.

Logo chatterie - Korat blasé

 

Je reçois régulièrement des messages avec des photos de chats de personnes au demeurant charmantes qui voulaient en savoir plus sur leur chat "qui serait peut-être un Korat" ou qui serait un "croisé de Korat et d'une autre race" trouvé / récupéré dans un refuge ou ailleurs.

Je suis toujours embarrassé par ce genre de discussion, alors j'ai décidé de faire un peu le point ici.

Korat et Maew Boran - Korat sont ce qu'en France on appelle des "Races", en fait, on devrait surtout rappeler que ce sont des AOC (Appellation d'Origine Contrôlée). Je vous renvoie à la lecture de cet article :  Pedigree / Certificat de généalogie

En effet, pour prendre un exemple illustrant le propos ; un Crèment de Bourgogne, ressemble à du Champagne mais.... ce n'est pas du Champagne, c'est bon, c'est à base de raisin mais ce n'est pas du Champagne. Car l'appellation Champagne à un sens, c'est un vin cultivé dans un territoire avec une technique d'élaboration particulière, etc...

Pour les chats ayant une AOC, c'est la même chose !

Un Korat / Maew Boran - Korat est un chat ayant des caractéristiques morphologiques, comportementales et génétiques précises MAIS c'est aussi un chat dont la traçabilité est faisable, connue et vérifiable qui remonte à son foyer de peuplement originaire, à savoir la Thaïlande.

Donc je vais vous dire plusieurs choses :

1- Un Korat / Maew Boran - Korat sans papiers... n'est pas un Korat / Maew Boran - Korat tant que sa généalogie génétique n'apporte pas la certitude que votre chat appartient bien à la famille du Maew Boran (Felis Silvestris branche Asiatique) on dit dans ce cas que c'est un Korat / Maew Boran - Korat d'apparence... 🙄

2- Un Chat bleu avec une sous-fourrure ne pourra JAMAIS être un Korat / Maew Boran - Korat même si dans sa généalogie il y a un Korat/Maew Boran - Korat.

3- Un chat avec des taches blanches peut dans certains cas être un Korat/Maew Boran - Korat seulement et seulement si son patrimoine génétique est avéré être celui du Maew Boran, c’est-à-dire si le chat en question à une traçabilité généalogique permettant de montrer qu’il s’agit bien d’une tâche étant qualifiable de White Star et non un patron bi-couleur, cf point n°1 ! ! ! ! ! !

4- Un Bleu Russe n'est pas un Korat / Maew Boran - Korat et vice et versa ! Il en va de même pour les Chartreux ou les British short-hair bleu... ces chats ne sont pas des Korat / Maew Boran Korat ! ! ! !

5- Les Siamois Bleu (Wichienmaat) existent... leur parentés avec le Korat / Maew Boran - Korat est possible puisqu'ils sont à la base issue de la même branche (ndlr : le Maew Boran), dans ce cas je vous invite à lire cet article : Couleurs et définition MAIS dans tout les cas il faut être sûr du point n°2 ! ! !

Enfin, votre Chat comme le Korat/Maew Boran - Korat sont des CHATS donc leur comportements est similaire : C'est NORMAL, ce n'est donc pas un fait exceptionnel si votre chat est joueur ou si il prend une pose comme l'un de nos adorables Célestes ! ! !

Donc un chat qui ressemble à un autre chat, en soit ce n'est pas franchement étonnant, cela n'en fait pas un Korat/Maew Boran - Korat. Je n'ai aucun doute que votre Chat est exceptionnel, comme tous les chats ! <3

Mais parler de "croisé Korat" n'a pas de sens, si ce n'est pas un chat qui a une généalogie de chat Korat / Maew Boran - Korat, c'est juste un Chat, bleu sans doute, adorable évidemment mais CE N'EST PAS un Korat / Maew Boran - Korat !

Voilà, je voulais faire cette précision, parce que cela à un sens, parce que je suis un éleveur qui tiens à l'AOC du Korat/  Maew Boran - Korat et que je suis partie prenante dans un programme de préservation du Korat / Maew Boran - Korat ! ^_^

Donc, au final, votre chat est un enfant de Bastet, un amour de compagnon que vous aimez et qui vous le rend félinemment bien, et au final c'est ça qui est le plus important ! ^_^

 

Au sujet des "White Star"

Il est temps d'en parler...

I) Avant de commencer à rentrer dans le vif du sujet...

Je voudrai avant tout remettre un peu en ordre quelques principes et idées reçues. Il y a une différence fondamentale d’appréciation et de définition de ce qu’est une “race de chat” entre la plupart des “Cat Club” (Loof, Fifé, CFA, Tica, WCF) et la réalité scientifique démontré par la génétique.

Bien avant la démocratisation de la génétique, les “Cat Club” ont classifiés les chats selon des appréciations esthétiques et ils ont appelé ça des “races”, ainsi chaque “race” dispose d’un standard comportant une série de critères, parfois totalement subjectif mais suffisamment différent pour pouvoir discerner l’appartenance du chat à tel ou tel “race”.

L’arrivé de la démocratisation des outils génétiques montre que la réalité est un peu plus subtile et beaucoup d’éleveurs refusent de prendre ça en considérations pour de nombreuses raisons mais ce n’est pas mon propos ici d’en parler.
Il y a donc une différence fondamentale entre un système arbitraire constitué de standards et la réalité biologique.

Nous savons maintenant que le Korat n’est pas une race à proprement parlé mais une famille au sein d’une race génétiquement différente des autres grandes familles de chat (ndlr : lignée Européenne, Africaine, Nord Américaine...) dans le genre félis silvestris qui a été nommé Maew Boran. Cette branche asiatique a des subi des mutations spécifique que tout les membres des familles de cette race partage (pas de mue saisonné, pas de sous-fourrure, caractéristiques sociales avancée, centre du langage plus développé, etc...).

II) Standard, beauté et appréciation de “pureté” des Cat Club...

Comme on s’en doute, le standard sert essentiellement lors des expositions, qui ne servent finalement qu’à donner une appréciation esthétique lors des jugements du concours de “beauté”, à déterminer si le chat répond bien ou non au standard de la “race” auquel il est sensé appartenir. Je ne vais pas ici dire encore une fois tout le mal que je pense de ce système, de la corruption, de la vanité et de l’égotisme qu’engendre ce business mais par contre, il y a un point dans le standard du Korat qui apporte une confusion est qui est le propos de cette article :

Refus de tout titre : Taches blanches.

Ah voilà, comment faire passer une choses sans importance comme un défaut terrible et faire rentrer dans la tête des gens un stupidité encore plus grande : “Si tache blanche alors ce n’est pas un chat de race !”

Cette discrimination mortifère encourageant l’éleveur, qui ne vit qu’à travers le regard que ses pairs posent sur son travail, aboutir à exclure des pools de reproduction un chat ayant ce stigmate si honteux ! Bouh !

Et voilà, encore une stupidité érigée en Alpha et Oméga du “bon travail accompli” !

III) Maew Boran, Génération Zéro (GZ), tâche blanche et diversité...

Le Maew Boran - Korat est Si-Sawat, c’est à dire que sa fourrure est bleu. Mais avant tout c’est un Maew Boran. Le fait qu’il soit intégralement Si-sawat est un trait remarquable mais souvent, à l’état naturel, par le biais des mariages, un spécimen Maew Boran peut avoir une ou deux tâches blanches, cette particularité “esthétique” est le signe que le spécimen n’a pas vécu dans un territoire au pool génétique restreint, et c’est ça qui est très intéressant pour les éleveurs adhérents au programme de préservation de la Timba .

Car cette tache blanche visible souvent chez les générations zéro (ndlr : c’est à dire chez les chats vivant à l’état sauvage et n’ayant pas été issue d’un programme de sélection visant justement à ....supprimer les tâches blanches) est un bon indicateur de la vivacité génétique du spécimen. Bien sûr ce n’est pas une garantie absolue, rien ne permet d’affirmer que le spécimen n’est pas lui même issu d’une ligné à forte consanguinité mais cependant c’est une indication que le chat n’est pas issue d’une lignée ayant subit un programme de sélection intensif en vus “d’améliorer” son look pour de basses considérations contestables.

Dans le cadre du programme de préservation, rechercher et inclure ces “GZ” Maew Boran disposant parfois d’un “défaut” dans la robe Si-Sawat est une nécessité absolue pour maintenir le pool génétique de la famille Maew Boran - Korat la plus diversifiée possible. Ces “GZ” étant des Maew Boran, ils portent un patrimoine génétique que l’on ne peut pas se permettre d’exclure uniquement pour des considérations esthétiques.

IV) Programme de préservation et notre Chatterie !

Parce que nous avons décidé d’adhérer au programme de préservation de la Timba, nous avons décider d’être un acteur dans ce programme et par conséquent importer de nouvelles lignées de Maew Boran - Korat et Thaï Burmese Bleu enregistré à la Timba.

L’arrivée de Satet n'ha Kursa du Korat Céleste dans notre chatterie marque le premier spécimen issue d’une lignée “GZ”, apportant un nouveau pool génétique très important mais voilà elle a une “white star” sur la poitrine et il est fort probable que certains de ses chatons Maew Boran - Korat aient aussi cette particularité.

Nous avons déjà eu un chaton Maew Boran - Korat avec une “white star” à notre grande surprise en 2019, car rien en apparence ne laissait présager cette apparition.

Pour les adoptants désirant un chaton, est-ce que ce la change quelque choses ?

Non, que le chaton soit Maew Boran - Korat ou Maew Boran - Thaï Burmese Bleu, le fait qu’il possède une “White Star” ne change en rien ses qualités propres tant au niveau de son comportement que des particularités hérités de son appartenance à la race Maew Boran, c’est juste une singularité esthétique. Nos chatons étant stérilisés avant le départ chez les adoptants, il n’y a donc aucunes raisons d’apporter une forme de discrimination et donc de qualifier le fait d’avoir une “white star” comme étant un défaut justifiant un “geste commerciale” particulier.

Dans le cas ou le chaton part chez un éleveur participant au programme de préservation, la présence d’une “White Star” n’est pas considéré comme un défaut discriminant pour la participation au programme, donc la question ne se pose pas.
Parce que chaque import est précieux pour maintenir la diversité de notre pool génétique de chats Maew Boran dans notre chatterie, l’importation de lignée nouvelle “GZ” venant de thaïlande est rapidement devenu un objectif prioritaire !

A cause de la sur-sélection pratiquée par les éleveurs au nom des principes dictés par des décisions contestables, les familles du Maew Boran sont en train de disparaître ; ce qui a pour conséquence l’émergence de tares génétiques grave mettant en danger la survie de l’espèce. Il est de notre responsabilité de changer nos pratiques d’élevage et d’augmenter nos pools génétique dans nos chatteries !

Les adoptants qui nous font confiance, pour notre démarche et la qualité de notre travail nous aident ainsi à continuer le travail de préservation de ces familles précieuses et de la race du Maew Boran et nous leur en sommes très reconnaissant !
Bien évidemment, nous restons à votre disposition pour répondre à vos questions, nos Maew Boran disposent tous d’un certificat de généalogie enregistré à la Timba. Cet enregistrement certifie l’appartenance de nos chats à la race Maew Boran et au programme de préservation.

Aucun de nos chats ne sont des chats dont la provenance et la traçabilité n’est pas établie. Ils ne sont pas issue de refuges Français ou Européen et ainsi maquillé en chat “de race”. Ce sont tous des spécimens de la race Maew Boran directement importés de façon direct ou indirect de Thaïlande et tout nos chats sont testés ou en cours d’être testés (c’est le cas de Satet et d’Othala au moment ou nous écrivons cette article le 24/01/20) par des tests génétiques afin de déterminer leur cartographie génétiques et connaître avec exactitude le patrimoine des gènes dont ils sont porteur !

Acquérir un chaton Maew Boran, qu’il soit de la famille du Maew Boran - Korat ou Maew Boran - Thaï Burmese Bleu nous permet de continuer de participer à ce programme de préservation de la race Maew Boran, vous deviendrez un bipède comblé par la compagnie de ce chaton qui vous apportera de la joie et beaucoup de bonheur dans votre foyer !

Chaton Maew Boran - Korat ayant une white Star

Elijah Di Proxima du Korat Céleste - Maew Boran - Korat

Sexualité chez le chat (Korat) et anthropomorphisme...

©Crédit photo : Meejai Korat

Avec un titre un peu polémique, et une introduction qui fera sans doute réagir certain.e.s au delà de toute pondération, cette article est néanmoins important. Il m’est venu l’idée de faire cet article après avoir vu une vidéo sur le féminisme militantiste au sujet de la procréation chez les bipèdes homo sapiens sapiens.

Etant entendu que le sujet n’est pas de remettre en cause la droit social de chaque individu à disposer librement de son corps, je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec ce que j’observe ici à la Chatterie. Le chat étant comme l’homo sapiens sapiens un mammifère, une certaine analogie peut ainsi être réalisée et dans certain cas une forme d’anthropomorphisme est évident et inévitable tant le chat prend une place importante dans notre vie.

Entant un mâle blanc cis genre hétéro, j’entends déjà le son des tirs de barrage d’une certaine catégorie de personnes qui placent leur féminisme comme fer de lance de leur genre sans se poser une seconde les vraies questions soit par déni militantiste soit en faisant preuve d’une bêtise naïvement instrumentalisée par des considérations sociétales qui frisent parfois l’absurde…

Revenons à la base, il y a deux choses indissociables dans l’acte de reproduction, l’acte visant à la reproduction et le plaisir associé. Le plaisir étant une notion relative et fluctuante ce n’est pas ce qui a de plus évident à quantifier ; regardons ce qui se passe avec les chattes mais avant faisons un petit rappel de base pour commencer :

L’acte de reproduction a un but évident et primordiale qui n’a pas à être intellectualisé car c’est un fait anthropologique : la survie de l’espèce. Toutes autres considérations ne sont que des arguments sociétaux, intellectualisés et non des arguments fondés sur une problématique biologique.

Parce qu’il n’y a qu’un faible pourcentage des progénitures qui atteignent l’âge adulte dans le milieu naturel, il y a une nécessité fondamentale à ce reproduire ; c’est inscrit dans les gènes et dans le fonctionnement du vivant.

Il en est de même pour l’homo sapiens sapiens à ceci près que celui-ci vie en société et que celle-ci va générer des contraintes sociales qui peuvent moduler par certains aspects ce besoin impérieux, et à notre époque générer un paquet de contradictions parfois des plus affligeantes.

Car la nécessité de vie en société a permis de réduire le taux de mortalité ; les notions de contraception et donc d’intellectualisation du besoin impérieux de la descendance font que dans la majorité des cas, l’acte de reproduction n’est pratiqué que pour le plaisir que l’on en retire. Au passage, cette modification du paradigme de la survie génère des commentaires parfois édifiant voir totalement stupide, mais bon à ce stade de l’article ce n’est plus ce qui m’intéresse…
Revenons aux chats, les individus femelles ont donc la responsabilité fonctionnelle de la reproduction de l’espèce et donc de sa survie ; cela va générer un ordre social fonctionnel au sein de la communauté. Périodiquement, à une fréquence variable, celles-ci vont donc exprimer leur disponibilité et donc tolérer la présence du mâle en autorisant celui-ci à les faire souffrir pour la bonne cause (ndlr : la perpétuation de l’espèce). Quand elles ne sont pas disponible, le mâle en fait les frais en se faisant littéralement violenté le forçant à des retraits stratégiques avant de retenter une approche prudente.

Ce qui est paradoxale avec le système de reproduction chez le chat, à la différence de l’homo sapiens sapiens c’est la douleur (ou le plaisir induit par la douleur) qui provoque l’expulsion de l’ovule et va permettre sa fécondation. Une femelle ainsi disposée (ndlr : en chaleur) mettra tout en œuvre pour attirer les faveurs de partenaires (au besoin multiple) afin de maximiser les chances de succès de sa mission de survie (une autre légère différence entre le félis silvestris catus et l’homo sapiens sapiens).

Si dans l’utérus de l’homo sapiens, c’est la présence de l’ovule prêt à être fécondé qui génère une variante comportementale (qui peut être nié consciemment…avec des conséquences volontairement minimisés pour des raisons sociales mais néanmoins parfois dangereuse...sic!), chez le chat c’est la disponibilité de la production d’ovule qui est le déclencheur. Dans les deux cas, ce sont un jeu d’équilibre subtil d’hormones. A la seule différence qu’à part dans de rare cas chez l’homo sapiens sapiens, il ne peut y avoir qu’un seul ovule fécondé et fécondable.

Ainsi le caractère ontologique des femelles visant à permettre de maximiser les chances d’avoir des progénitures atteignant l’âge adulte génère un comportement sexuel qui chez les Korat est très actif. Ainsi une femelle peut durant l’année avoir une activité sexuelle très importante et ainsi être disponible à l’accomplissement de sa mission à une fréquence très élevée (3 à 4 gestations par an) nécessitant une résilience importante afin de pouvoir maximiser les chances de mener à bien sa mission.

Ainsi la récupération « fulgurante » de l’opérationnalité de l’appareil reproducteur permet une disponibilité à peine 70 jours après la naissance des chatons. Cela implique deux choses, d’une part le sevrage des progénitures doit être rapide afin qu’elle puisse récupérer des forces pour la gestation suivante et ensuite la nécessité de faire fonctionner la « machine » sans la contrainte à une abstinence artificielle de trop longue durée sous peine de créer des complications fonctionnelles qui vont nuire au bon fonctionnement de l’appareil reproducteur (ndlr : et avec des conséquences parfois dramatique : piomètre, métrite, kyste ovarien, etc…).

Chez l’homo sapiens sapiens, la gestation et le sevrage prend beaucoup plus de temps et même si l’appareil reproducteur est de nouveau opérationnel dès le retour du cycle menstruel ; les impératifs liés au sevrage de la progéniture crée une inertie temporelle entre la disponibilité des organes reproducteurs et la disponibilité « sociale » (ndlr : je ne parle pas de la dimension du plaisir procuré par l’acte qui rentre en ligne de compte dans cette disponibilité “relative”). Il y a par ailleurs une intellectualisation de la naissance qui agit comme un puissant contraceptif pour permettre le bon déroulement du sevrage de la progéniture.

Entendons-nous bien sur la notion de sevrage. Le sevrage c’est quand la progéniture n’a plus besoin de la mère pour se nourrir de façon autonome. Il n’est nullement question d’éducation. L’éducation de la progéniture est une fonction sociale. Dès que la transition alimentaire de la progéniture est réalisée, le sevrage est terminé, chez le chat comme chez l’homo sapiens sapiens. Par contre l’éducation ça c’est autre chose !

L’éducation du chaton commence beaucoup plus tôt que celui de l’enfant homo sapiens sapiens, déjà parce que le sevrage est aussi beaucoup plus rapide, genre 7 fois plus rapide, quand il faut deux mois et demi au chaton pour commencer à être sevré, la progéniture d’homo sapiens sapiens… ce n’est pas la même tisane ! A 18 mois l’autonomie alimentaire n’est pas encore une affaire réglée et parfois, inconsciemment on fait durer le plaisir !

Maintenant on arrive dans le cœur de problème. En élevage il y a des considérations sanitaires ; on ne peut pas se permettre de laisser le cycle naturel courir à son rythme et laisser les femelles s’épuiser avec des gestations à hautes fréquences comme le cycle naturel le permet mais on ne peut pas non plus le contraindre trop sans risque de voir se développer des pathologies évoquées plus haut.

Il faut donc trouver un équilibre, le plus sains possible, afin de laisser le temps à l’organisme de pleinement retrouver son capital de santé sans pour autant risquer de le détériorer par des délais inconsidérés justifié uniquement par des considérations générées par un excès d’anthropomorphisme.

Etant entendu que la gestation chez l’homo sapiens sapiens n’étant pas tout à fait le même et n’ayant pas le même impact et étant entendu que nos considérations sociétales ne sont pas pertinentes, les arguments de certain.e.s éleveu.r.euse.s qui appliquent un argumentaire anthropomorphique à celui des félis silvestris catus est stupide et dangereux.

Nier la nature, et on le paie très cher (ndlr : en frais de véto mais surtout au niveau du bien-être de la femelle) car interdire à une femelle de faire ce que sa nature lui commande est vécu comme une souffrance terrible.

Dans notre établissement, nous avons décidés d’avoir une approche pragmatique avec comme point central le bien être de nos chats. D’une part en laissant autant de temps que nécessaire notre mâle avec la femelle en chaleur et d’autre part en ayant un délai raisonnable entre chaque saillie mais sans pour autant atteindre une durée trop importante. Nous considérons que laisser trop de temps va générer des collatéraux sur la santé de nos reproductrices inacceptable. Par conséquent, nous attendons au moins deux cycles de chaleurs (soit 4 mois 1/2) au minimum entre la naissance des chatons et la nouvelle saillie. Mais tout dépend de l’état de santé de la femelle au moment de ses chaleurs.

C’est par le suivis de la santé et par un examen exhaustif de l’état générale de la femelle qui va déterminer le “go” ou le “no go”. Etant entendu qu’au plus la portée précédente a vu un nombre important de chatons nés, au plus le délais de sécurité que nous imposons pour permettre à la femelle de reprendre sa forme est important. Mais ce qui est sûr, c’est qu’attendre trop c’est prendre un gros risque.

Le L.o.o.f. recommande 3 portées en 2 ans, c’est pour les Korat un trop longue attente entre chaque portée, les chats asiatiques (Maew Boran) de part leur évolution et leur environnement naturel ont une nécessité physiologique plus importante que les chats occidentaux. Attendre 8 mois entre chaque portée, c’est interdire l’aboutissement de 9 cycles de chaleurs est une très mauvaise idée.

Cette interdiction va générer des frustrations dans le meilleur des cas et des maladies graves dans le pire des cas. Cette disposition est à notre avis motivée par des considérations anthropomorphique d’Homo sapiens sapiens.

Voilà, un article motivé à la base par la stupidité de certains homo sapiens sapiens qui ont un peu perdu de vue la dimension, la signification et l’implication du fait sexuel dans la survie de l’espèce afin d’illustrer une problématique réel de l’éleveur pour maintenir ses reproductrices en excellente santé moral, affective et physique. La comparaison est certes un peu osée mais on a un peu tendance à oublier que nous sommes aussi des animaux ! 

HTTYB - Timba

 

I) La France, ce pays qui contrairement au reste du monde...

Possède une législation un peu particulière que l’on appel “Code Rurale” et qui défini certaines choses dont une mention un peu particulière : “un chat né en France ne peut porter la mention "de race" que s'il est inscrit sur un livre généalogique reconnu par le ministère chargé de l’agriculture."

Cette mention viens apporter au regard du droit une “garantie” supposée quand à l’appartenance à une “race” en permettant en théorie de régler les problèmes de fraudes.

En théorie, un chat possédant un pedigree est donc confirmé “légalement” que c’est bien un chat appartenant à une “race”. C’est sensé être simple sauf que... en réalité c’est un peu plus compliqué que cela.
Car pour être déclaré appartenant à une “race”, le chat doit répondre à une norme appelé “standard de race” qui est sensé pouvoir définir une grille d’évaluation et ainsi nomenclaturer le vivant avec des spécifications précises d’apparence (cf : http://www.korat-celeste.com/le-korat/le-standard-loof).

II) Le standard, une nomenclature arbitraire...

A partir du moment ou on défini des caractéristiques pour définir une race, on impose de facto un périmètre limitant la diversité de la “race” que l’on est sensé décrire.

Se faisant, les éleveurs sont appelés se conformer à cette nomenclature et à exclure tout individu non conforme à celle-ci.
On commence ainsi à voir ainsi se dessiner l’effet pervers de ce système sur la biodiversité car en excluant ainsi des individus non conformes aux yeux de la nomenclature on s’interdit de maintenir le caractère naturel et diversifié de la “race”.
La mise en place d’un signe “=” entre la généalogie et le standard est le paroxysme d’une stupidité que provoque la corrélation entre la mention “race” et l’obtention d’un pedigree émis par un livre généalogique reconnu par le ministère chargé de l’agriculture.
Ainsi, si génétiquement le chat appartient bien à une race par sa généalogie mais si administrativement il n’est pas conforme, il ne sera pas reconnu comme étant de “race” ; la pirouette administrative pour régler ce problème étant de le qualifier “d’apparence à la race”.
Mais du coup, si il n’a que “l’apparence” d’un chat de race, ce n’est donc pas un chat de “race” !
Voilà, le résonnement simpliste mais implacable qui contribue à la perte de diversité inexorable qui découle de ce système sur les “races”.

III) Appartenance, apparence et généalogie...

Pour appartenir à une race, il faut donc que le chat, son apparence et sa généalogie et sa provenance soit reconnue et normalisée par un organisme normalisateur.

Mais que faire quand l’organisme qui défini la norme décide de façon arbitraire une norme en s’appuyant sur des règles subjectives et non sur un consensus scientifique ?
Que faire quand la norme a comme effet pervers de légitimer des pratiques qui aboutissent à l’appauvrissement de la diversité génétique de la race ?
Que faire quand des chats appartenant génétiquement à une race se retrouvent ainsi exclus de la mention “race” pour des raisons... politiques ?
Obligeant ainsi les éleveurs à des complexités administratives, des restrictions et des règles qui vont ainsi les décourager à maintenir un pool génétique diversifié et les obliger à rester uniquement dans le périmètre définie par le standard.

IV) Notre réponse...

Nous avons décidé, par amour des chats que nous élevons, de nous inscrire à un programme de préservation et de promotion d’une race, Le Maew Boran dont le Korat et le Thaï Burmese sont issues dont l’organisme normalisateur ne reconnait pas et ne veut pas reconnaître l’existence car cela ne correspond pas à ses grilles normatives et pour d’autres raisons... politiques.
Ce programme de préservation s’appuis sur une traçabilité génétique, donc d’une généalogie qui permet d’éditer un document certifiant l’appartenance à la race “Maew Boran” et à la famille au sein de la race puisque celle-ci comporte un certains nombre de familles identifiées scientifiquement grâce à la génétique.
Ce n’est donc plus une nomenclature arbitraire qui défini l’appartenance à une “race” mais bien des faits scientifiques prouvé par la génétique.
Le document certifiant de la généalogie du chat est donc enregistré par un organisme en charge du programme de préservation de la race Maew Boran à savoir la Timba.

Mais la Timba n’est pas reconnue par le ministère de l’agriculture comme un organisme normalisateur puisque c’est un organisme étranger (Thaïlande). Par conséquent, administrativement, les chats disposant d’une généalogie certifiée par cet organisme ne sont pas reconnue en France comme étant...des chats de race ! (sic !)

V) Transparence.

Conscient de ce problème, nous avons voulu être parfaitement transparent en ce qui concerne la différence entre un chat reconnu par l’organisme normalisateur nommé par le ministère de l’Agriculture Français et la Timba
Sur notre site Internet et sur notre page Facebook nous avons indiqué clairement la différence entre les deux systèmes (http://www.korat-celeste.com/notre-chatterie/les-pedigrees). Nous avons aussi décrit les caractéristiques précises et le périmètre de notre travail à travers de nombreux articles sur notre site Internet.
A nos yeux, appuyé sur des arguments scientifique, il n’y a pas de différences génétiques entre les chats enregistrés sur l’un ou l’autre système mais nous faisons une différence administrative afin que les adoptants aient connaissances de cette particularité et au regard de la particularité du système législatif Français.
Les chats portant la mention “Korat” sont enregistrés auprès du livre généalogique reconnu par le ministère chargé de l’agriculture et porte la mention “Chat de race Korat” et ont un pedigree émis par l’organisme normalisateur Français.

Les chats portant la mention “ Maew Boran - Korat” sont enregistrés auprès de l’organisme chargé de la promotion et de la préservation de la race Maew Boran et porte la mention “Breed - Variety : Chat Maew Boran - Korat (ou Maew Boran - Thaï Burmese)”.

Il n’y a donc pas de confusion, ni de mélange entre les deux systèmes.
Nous sommes parfaitement conscient que cela apporte une confusion, et par conséquent nous voulons être parfaitement clair et précis quant à la qualification des chatons que nous vendons.

Nous restons bien évidemment totalement à la disposition des adoptants pour répondre aux questions qu’ils pourraient avoir à ce sujet mais il nous a semblé nécessaire de faire une mise au point.
 

Gabriel Lemonier
Bipède de la Chatterie du Korat Céleste

Korat Céleste


Élevage de chat
de race Korat.
Siret : 81312819600033
 
 

Adresse


Korat Céleste
28, Rue du Bois Mottin
71120 Charolles

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